??

Les gens, y'en a tellement, de toute sorte... des dingues, des coléreux, des sympas, des tristes, des jaloux, des cools, des déjantés, des posés, des nerveux, des gros, des cons, des maigres, des pas nets, des musclés, des fachos, des petits, des grands, des mous, des endormis, des énergiques, des timides, des extravertis, des renfermés, des complexés, des bruyants, des calmes, des fous, des drôles, des pas drôles, des obsédés, des joyeux...
Etant donné, bien entendu, qu'on peut avoir plusieurs facultés à la fois... même toutes, qui sait ?

Mais vous, quelles sont celles qui vous défini le plus s'il en est de votre point de vue ?

Je me sens tellement égoïste. Je sais qu'au fond, je ne suis pas le pire cas d'une égoïste, mais j'en ai toujours peur, pourquoi ? Parce que nous le sommes tous, et je me suis rendu compte qu'à un moment de notre vie, nous le sommes encore plus, inconsciement...
Je m'en suis rendu compte en observant les gosses.
Quand je dis les gosses, c'est entre la naissance et 10ans environ. Après c'est sous une autre forme.
Oui parce que même adolescent on est égoïste, ne croyez pas...
Mais c'est là qu'on se rend compte comme on a été si égoïste, du coup, on se sent tellement mal.

# Posté le lundi 08 mai 2006 13:09

Au-dessus d'eux mais au-dessous de tout

Au-dessus d'eux mais au-dessous de tout
A partir de ce jour, j'ai cessé d'être gentille.
J'ai compris une chose.
J'ai cette mauvaise impression de toujours m'être faite avoir.
Sauf qu'aujourd'hui, on ne bernera plus. Non, plus jamais.
Dans mon coeur où règne l'incertitude, et je tombe.
Une chute sans fin.
Je crois que je ne toucherais plus jamais le sol.
Parce que je vole, en appesanteur, je suis au-dessus d'eux.
J'en ai le sentiment.


Avant, ma culbute permanante m'empêchait d'être aussi légère.
Je gardais cette effroi sordide barricadé entre les quatres murs de mon corps.
Une sentinelle veille, lueur verdâtre qui ne semble pas s'éteindre.
Esquintée, elle subit à chaque minute, chaque seconde, un peu plus de ma lutte.
Parce que j'ai enfin réussi à faire du mal.
Pour la première fois.

On ne me discréditera plus.
Parce qu'en fin de compte, je fais ce qu'attendent tous les autres, ce que font tous les autres, sans même le savoir...


Et là, qu'est-ce que je me sens sale tout à coup.
Je croyais voler.
Je ne fait que m'enticher de cette dramatique capacité. Sans intérêt.
Juste pour le plaisir.
Je suis de l'autre bord à présent.
Alliée avec ce qui est une partie de moi.
Désunie de ce que l'on appelle l''humanité".
Humanité, avec un grand H, oui.
Il y a trop de choses à dire.
Mais ce que je sais, c'est qu'elle n'est pas intérimaire et que ce dont je suis capable à présent, ce n'est que de me soumettre à cette fanatique procédure.


Paroles. Confessions. Promesses. Révélations. Aveux. Assurances. Dires. Affirmations. Proclamations.

Je n'y crois plus.
Je cherche en vain, à trouver un synonyme valable pour pouvoir résumer ce qui se passe à l'intérieur.
Juste le temps d'une exemption, pour une vie meilleure.

# Posté le mercredi 03 mai 2006 09:57

j'attends toujours, dans l'idée que rien n'arrivera

Elle m'a juste jeté un regard.
Et celui-ci voulait tout dire.
Je n'ai pas tout de suite compris.
J'ai été si aveugle.
Je ne pensais qu'à une seule chose, et cette obsession m'a caché la réalité visible.
Je m'en voudrais toujours.
A cause de moi, tout est fini, mes illusions perdues se lamentent encore, et je n'arrive pas à m'en défaire.
Et j'attends toujours, dans l'idée que rien n'arrivera.


Depuis, elle ne m'a plus regardé ainsi.
Nous étions comme les deux doigts de la main.
Cette lueur d'espoir qui m'éclairait s'est éteinte, brusquement.
Je me souhaite tout le malheur du monde imaginable.
Parce que je n'ai su me tenir qu'à mon rêve qui serait devenu réalité si je ne l'avais pas quitté plus tôt.
Et j'attends toujours, dans l'idée que rien n'arrivera.


Mais maintenant c'est trop tard.
Le temps s'est rendu à autre chose.
Au fond, mon coeur pleure, fendu en mille moi-même.
Ame étriquée par l'amour, qui n'a pu connaître un bonheur si réel.
Recroquevillée dans le noir, j'attends encore, dans l'idée que rien n'arrivera.
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# Posté le samedi 29 avril 2006 12:31

Modifié le mercredi 03 mai 2006 10:50

le temps qui nous presse

Il y a des moments où...

Sert-on vraiment à quelque chose sur Terre ?
C'est peut-être pour ça que nous sommes si égoïstes...


J'ai pas envie de rentrer chez mon père. Vous en avez rien à faire mais c'est pas grave, je le dis quand même.
Vous croyez peut-être que je ne suis pas le genre de fille à m'énerver, vu comment je paraîs molle. Vous avez tort. Je marche systématiquement avec mes nerfs. C'est si dommage.
Je vous ficherais même la trouille dans ces moments là. Alors s'il vous plaît, aucun préjugé.

Eh oui, le temps s'en va aussi.

Pourtant il y a tant de fois où on le gâche, à ne rien faire. Peut-être que ne rien faire aide aussi à vivre. De temps en temps.

Quand on pose la question : "Si vous étiez un animal, lequel souhaiteriez vous être?"
Beaucoup répondent "un oiseau".
Et c'est si compréhensible.
On peut tout observer, tout voir, en minuscule, et là on se rend compte comme le monde est si grand, et que nous sommes si petit.


Aïe aïe aïe, il est sept heures passées, je vais me faire tuer...
Vous voyez comme le temps est contrainte à tout...
On ne peut pas rester un moment, à durée indéterminée, parce qu'il nous plaît.
C'est juste quand j'ai des choses à dire que le temps presse.
Enfin, je n'enfonce que des portes ouvertes, mais dites, comme ça fait du bien de pouvoir le penser et l'écrire soi-même...
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# Posté le vendredi 28 avril 2006 13:11

comme on a besoin des rêves pour construire sa vie...

comme on a besoin des rêves pour construire sa vie...
"Ecrire pour ne pas mourir."

Vous y croyez vraiment ? Certes, ça peut aider... mais parfois je me demande si je ne ferais pas mieux de laisser cette capacité tranquille, et puis vivre un peu plus simplement, juste en subissant la vie par exemple...
C'est étrange comme la solitude peut détruire. Que rien n'est indispensable lorsqu'on est seul.
Et comme les autres nous manquent tellement tout à coup.
Et là, on se rend compte comme on a besoin des autres pour se sentir vivre, vraiment.

La patience est un don. Parce que avec les autres, il faut toujours être patient. J'aimerais l'être plus souvent...


Vous croyez qu'un jour on pourra vivre nos rêves dans les plus exacts détails ?


L'autre nuit, j'ai rêvé que...

J'étais dans la cour de mon ancien collège, ou quelque chose qui y ressemblait du moins...
Il y avait un homme que tout le monde admirait, côtoyait, c'était un peu le point central sur lequel reposait tous les autres.
Et je commencais, petit à petit, à le haïr.
Une nuit, je me retrouvais je ne sais comment dans l'endroit où il vivait, il y avait des escaliers qui descendaient vers une sorte de cave sombre.
Je redoutais de voir cet homme, j'avais peur.
Puis lorsqu'il apparut en face de moi, avec un élan incontrôlé, je sors et un couteau et l'assassine avec rage.
Je traîne le corps dans un coin et je m'en vais en courant.
Tout au long du rêve, dont je ne me rappelle pas avec exactitude, mais tout au long, je sais que j'ai cette mauvaise conscience qui m'assaye et surtout, cette peur d'être découverte par les autres.
Je ne me souviens plus de la fin.
C'est peut-être mieux...
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# Posté le vendredi 28 avril 2006 12:51

Modifié le mercredi 03 mai 2006 10:51